EGMI by FIFI - Coiffeurs pour Dames 2011

820 grammes d’EGMI…

Comprendre les EGMI

10/04/2014

Il eut été dommage que les exposés, revendications, rapports et débats qui ont nourri les Etats généraux des médias d’information (EGMI) ne soient pas rassemblés quelque part pour le public. « Verba volant, scripta manent », comme dirait Bart de Wever. Là où les deux sites web (l’officiel et celui de l’AJP) consacrés aux EGMI proposent une consultation forcément éclatée, l’ouvrage édité par le parlement de la FWB début février permet de parcourir tous les textes d’un même survol.

Une appli pour comprendre les EGMI

Comprendre les EGMI

20/02/2014

Les Etats généraux des médias d’information (EGMI), ce sont trois années de travaux – exposés, débats et propositions – riches et denses. Les professionnels du secteur des médias ont participé activement à cette initiative inédite du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Et nécessaire, dans un contexte de crise économique et de mutation des métiers. L’AJP vous propose un retour sur le déroulement de ces EGMI dans une application web qui en propose la synthèse. Au programme : quatre entrées principales de navigation (acteurs, ateliers, experts et rapports), une ligne du temps, des graphiques et des vidéos. Les illustrations de l’interface sont signées Fifi, du collectif graphique Coiffeurs pour Dames.

Etats généraux : l’étape politique

Les politiques en séance plénièrePhoto : AJP

30/01/2014

Les recommandations issues des trois ateliers ("Marchés et stratégies", "Statut et formation des journalistes", "Liberté d’expression)  organisés dans le cadre des Etats généraux des médias d’information (EGMI) ont donné lieu à une série de prises de positions politiques, le 29 janvier au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Tour à tour, les représentants des quatre groupes parlementaires ont exposé et motivé leurs pistes d’actions pour les mois à venir.

Vif débat autour du rapport final des experts politiques

Les experts politiquesPhoto : Alain Dewez

15/01/2014

Dernière séance publique des états-généraux des médias d’information, le 21 novembre 2013 au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Une séance où quatre experts désignés par les principaux partis ont présenté leurs "recommandations transversales et finales" Présentation suivie d’une levée de boucliers des différents acteurs du secteur.

Tirs nourris sur les "recommandations finales"

Les experts politiquesLes experts politiques : Carine Doutrelepont, Pierre-François Docquir, Jean-François Raskin et Marc Isgour. Photo : Alain Dewez

21/11/2013

Grosse affluence, jeudi 21 novembre, pour la présentation des « Recommandations transversales et finales des EGMI » au parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Les représentants de tous les secteurs concernés par des états-généraux des médias d’information étaient là pour la présentation de ce qui devait être la dernière étape publique de ce processus de 18 mois et 45 séances. Rédigé par 4 experts mandatés chacun par un parti politique (*), ce rapport final avait été diffusé depuis quelques jours, permettant à chacun d’en faire l’analyse. En 27 points, il sélectionne et/ou commente des recommandations allant du statut des journalistes au rapport presse-justice, en passant par les tarifs postaux, le droit d’auteur ou le régime juridique du droit de réponse. Jeudi, ses auteurs ont expliqué qu’ils avaient cherché à faire une synthèse des 3 ateliers, en en dégageant les principales recommandations qui pourraient être mises  en oeuvre en priorité, en réduisant à la marge leurs propres opinions, et en veillant à une balance des intérêts entre les acteurs du secteur.

Les recommandations en matière de liberté d’expression

Les experts de l'atelier 3 des EGMILes experts de l'atelier 3 : Françoise Tulkens, Jacques Englebert et Séverine Dussolier. Photo : AJP

24/07/2013

Le troisième atelier des Etats généraux des médias d’information (EGMI) avait pour thème la liberté d’expression. Au terme de nombreuses auditions étalées sur 5 mois de travail, et sur base de 11 grands sujets de discussion, les experts Séverine Dusollier, Françoise Tulkens et Jacques Englebert ont remis leurs conclusions et formulé des recommandations. A destination des parlementaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Dès l’automne 2013, cette assemblée devrait se saisir de cette réflexion pour voir s’il y a lieu d’effectuer quelques modifications législatives au sein de la FWB ou alors de passer le message au niveau fédéral.

Menaces sur le secret des sources journalistiques (Ligue des droits de l'Homme)

Pierre-Arnaud Perruti  et  Jean-Jacques Jespers (LDHPierre-Arnaud Perrouty et Jean-Jacques Jespers (LDH). Photo : AJP

27/03/2013

Les dernières auditions du troisième (et dernier) atelier des Etats généraux des médias d’information (EGMI) se déroulaient le 28 février au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. La Ligue des droits de l’Homme y était représentée Pierre-Arnaud Perrouty (secrétaire général) et  Jean-Jacques Jespers (administrateur). "La Ligue des droits de l’Homme a toujours défendu une conception très large de la liberté d’expression avec le moins de contrôle a priori possible", a souligné Pierre-Arnaud Perruti, estimant lui aussi qu’il fallait étendre la protection de l’article 25 de la Constitution à tous les médias. De plus, "la loi sur la protection des sources de 2005 a été étendue par la Cour constitutionnelle à l’ensemble des personnes qui diffusent de l’information via un média."

Jean-Marc Meilleur : "La loi sur le secret des sources favorise les dérives"

Jean-Marc MeilleurJean-Marc Meilleur. Photo : AJP

12/03/2013

Après le policier, place au magistrat du Parquet, pour clôturer les auditions sur le thème de la liberté d’expression. Jean-Marc Meilleur est le porte-parole du parquet de Bruxelles. Il s’exprime en son nom personnel, sur base de son expérience professionnelle. Que faire des délits de presse, actuellement du ressort de la cour d’assises ? Par pragmatisme, le procureur estime qu’il faut renoncer à cette compétence. La cour d’assises est engorgée par les crimes de sang ; pas de place pour les délits de presse.

Olivier Bogaert : comment contrôler sans censurer ?

Olivier BogaertOlivier Bogaert. Photo : AJP

11/03/2013

Dernière séance d’auditions, le 28 février 2013, aux Etats généraux des médias d’information (EGMI) lors des débats consacrés à la liberté d’expression. Olivier Bogaert, inspecteur à la CCU (Computer crime unit) de la police fédérale, a répondu aux questions sur l’identification des auteurs qui s’expriment sur internet. La CCU agit sur base de plaintes de personnes qui se sentiraient maltraitées par des propos tenus sur le net et, le cas échéant, demande soit au parquet soit à un juge d’instruction de tenter d’identifier l’auteur de ces propos. Une procédure parfois lourde.

Marc de Haan, pour les télés locales : "Donnez-nous les moyens d’exercer notre liberté d’expression"

Marc de HaanMarc de Haan. Photo : AJP

06/03/2013

Représentées par Marc de Haan, le directeur général de Télé-Bruxelles, la Fédération des télévisions locales a mis l’accent sur l’enjeu économique que représente celui de la liberté d’expression. "La liberté d’expression, c’est l’indépendance et on ne peut pas être indépendant si on ne bénéficie pas d’un contexte favorable". Car, a-t-il souligné, les télévisions locales "ont peur du lendemain".