La Fédération internationale des journalistes (FIJ) a fermement regretté l’adoption par le Sénat du Burundi de la nouvelle loi sur la presse, qu’elle qualifie de rétrograde. La FIJ estime que l’adoption de celle-ci « va donner du Burundi l’image d’un pays où la presse est sous surveillance permanente et la diffusion d’une information pourra désormais conduire le journaliste et son informateur en prison. »

De son côté, l’Union burundaise des journalistes (UBJ, membre de la FIJ, a lancé une pétition pour demander aux autorités burundaises « d’initier un processus de concertation apaisée permettant aux différents acteurs concernés d’aboutir à une loi sur la presse digne de l’esprit de la constitution de la République du Burundi, de l’accord d’Arusha et des différents instruments internationaux auxquels le Burundi a souscrit. »
Pour soutenir les journalistes burundais dans leur combat pour la liberté de la presse, téléchargez le document ci-dessous, signez-le et envoyez-le à l’attention de Félix NDAYISENGA, ambassadeur du Burundi à Bruxelles, square Marie-Louise 46 à 1000 Bruxelles.

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